Pourquoi Lacan est-il venu à la médecine?

Publié le par hommoinsun

Il est certain que je suis venu à la médecine parce que j’avais le soupçon que les relations entre homme et femme jouaient un rôle déterminant dans les symptômes des êtres humains. Cela m’a progressivement poussé vers ceux qui n’y ont pas réussi, puisqu’on peut certainement dire que la psychose est une sorte de faillite en ce qui concerne l’accomplissement de ce qui est appelé « amour ».

Lacan, 1975-11-24: Yale University, Kanzer Seminar


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street surfing waveboard 18/08/2010 10:21


Wow, superbe article, je vous remercie pour les astuces et notez tout d'abord que je partage moi aussi votre opinion. Bref tout est dit, oui votre site est bien bon, je viens de twitter votre
article (si jamais ça peut vous aider)... PS : C'est mon tout premier commentaire ici et je reviendrai avec plaisir sur votre site !


Laurent 02/08/2007 15:22

Laure ---> une femme et plusieurs même

laure 08/07/2007 18:21

j'ai une question. est-ce que Lacan a eu una femme? j'attends la réponse...

francois 27/11/2005 02:20

Je pense quand même que la fin de la phrase n'est pas indispensable.
Que l'autre veuille ou ne veuille pas du manque ça ne change rien à l'affaire : on peut même accepter du manque, on ne le remplira pas et celui a donné restera frustré et dans la souffrance.

L'autre point c'est qu'il me semble quand même (mais c'est une critique générale) que Lacan est un tantinet trop fixé sur le manque, le vide, le gouffre, la béance, le trou... (pour cela lire Alain Didier-Weill !) je serais assez présomptueux pour y voir là un effet de la propre personne de Lacan qui imprègne de façon insoupçonnée sa théorie. Ceci je ne dis pas qu'il faut minimiser le manque, surtout pas, je dis plutot qu'il n'y a pas que le manque (encore une fois voir Alain Didier-Weill) et je dis sans être mystique !

Mais malgrés tout j'aime bien Lacan quand même...

laurent 26/11/2005 23:59

C'est sûr que Lacan a le gout de la formule, et c'est pour ça qu'on l'aime!
François, ton appropriation de cette formule me plait beaucoup... Même si tu suspecte Lacan de mettre des trucs là où il n'y en a pas besoin! car là, je ne te suis plus: je ne crois pas que ce soit en trop... La 2eme partie de la phrase est indispensable: cet autre n'en veut pas, sinon il n'y a plus de manque et la machine s'arrete. Une image parlante de ce que c'est que le manque du manque, c'est la "débandade" (de morue)... la détumescence... (sans plomb) et comme nous le savons (de marseille), il faut un certain temps pour que ça redémarre... (de café)

Pfffffff j'suis fatigué moi. (de mai)